Maximilien Luce, né le 13 mars 1858 et mort le 6 février 1941 à Paris, est un peintre français. Militant libertaire, il produit de nombreuses illustrations engagées politiquement. Il est également graveur, portraitiste et affichiste.

Son premier tableau connu date de 1876. À partir de 1885, et durant une quinzaine d’années, il s’inscrit dans le mouvement néo-impressionniste : il use de la technique du divisionnisme (ou pointillisme), développée par Georges Seurat. Il revient par la suite à une facture plus classique, mais qui garde l’harmonie et la luminosité de sa première période.

Il naît à Paris le 13 mars 1858 de Charles Désiré Luce, comptable, et de Louise Joséphine, née Dunas. En 1870, il obtient son certificat d’études. Durant la Commune, il suit les cours de dessin de l’École des arts décoratifs de Paris. En mai 1871, il a 13 ans quand il assiste à la répression contre les communards1. Il va rester marqué toute sa vie par ces exactions. En 1872, il entre en apprentissage dans l’atelier de gravure sur bois d’Henri Théophile Hildibrand, et il suit des cours du soir dans l’école de dessin et de modelage de la rue de Vaugirard. Il est admis aux cours de dessin que le peintre Diogène Maillart donne aux ouvriers des Gobelins. En 1876, il devient ouvrier graveur dans l’atelier d’Eugène Froment, qui produit notamment des gravures sur bois pour L’Illustration. Luce fréquente l’Académie Suisse. Il exécute son premier tableau connu, Jardin à Montrouge, ou Le Jardin au Grand Montrouge. Il étudie d’après modèle deux années durant dans le célèbre atelier de Carolus-Duran.

Le 7 novembre 1879, il est incorporé au 48e régiment d’infanterie de ligne, à Guingamp, au titre du service militaire. Il y fait la connaissance du peintre Franck Antoine Bail, du futur président Alexandre Millerand et de Frédéric Givort, un cordonnier anarchiste. En 1881, sur intervention de Carolus-Duran, Luce est mis en subsistance au détachement du 48e RIL, à Paris. Il peut ainsi fréquenter à nouveau l’atelier de Carolus-Duran, et retourner travailler chez Eugène Froment. Par l’intermédiaire de Charles Baillet, ami d’enfance de Frédéric Givort, il intègre le groupe anarchiste du 14e arrondissement. En septembre 1883, il est libéré de ses obligations militaires. L’invention de la zincographie ayant sensiblement réduit les débouchés de la gravure sur bois, Luce devient peintre à plein temps.

Les années 1884 à 1886 marquent un tournant important dans l’histoire de la peinture. En 1884, des artistes souhaitant exposer librement et s’affranchir de l’influence de tout jury créent le Salon des indépendants. L’un d’eux, Georges Seurat, s’inspirant de travaux scientifiques, renonce à la trituration des couleurs sur la palette, qui fait perdre de la luminosité. Il procède par juxtaposition de points de couleurs complémentaires. Il compose ainsi une lumière que l’œil du spectateur va synthétiser. Georges Seurat parle de cette division des tons comme de chromo-luminarisme ou de divisionnisme (tandis que des critiques parlent de pointillisme). Cette application scientifique du Traité des couleurs rompt avec la spontanéité « romantique » de l’impressionnisme. Le premier grand tableau de Seurat appliquant sa théorie, Un dimanche après-midi à l’île de la Grande-Jatte, fait sensation en mai 1886, à la huitième et dernière exposition impressionniste. En septembre, le critique Félix Fénéon, donne au divisionnisme le nom de néo-impressionnisme. De 1884 à 1886, Luce effectue plusieurs séjours à Lagny-sur-Marne, en compagnie d’Émile-Gustave Cavallo-Péduzzi et de Léo Gausson, qu’il a connus à l’atelier d’Eugène Froment. Les deux peintres le tiennent informé des recherches de Seurat, ils l’initient à sa technique. C’est à Lagny-sur-Marne, en 1885, que Luce commence à produire dans une facture divisionniste.

Au printemps 1887, les œuvres des néo-impressionnistes sont réunies pour la première fois au Salon des indépendants. Luce y expose sept toiles divisionnistes. Il y fait la connaissance de Georges Seurat, du critique anarchiste Félix Fénéon et des peintres néo-impressionnistes et anarchistes Camille Pissaro et Paul Signac. Ce dernier lui achète La Toilette. Les œuvres de Luce sont à cette époque de couleurs sombres, d’une « touche serrée ». Ce sont bien souvent des paysages de banlieue.

Luce est aussi un militant libertaire. Le 24 décembre 1887, son premier dessin politique paraît dans La Vie moderne. Le 22 mai 1888, il monte à la tribune lors d’une réunion publique du Comité révolutionnaire des Quatre Chemins. Il incite des ouvriers en grève à la violence, « seul moyen pour eux d’avoir gain de cause ». Le 24 février 1889, Émile Pouget lance l’hebdomadaire anarchiste Le Père Peinard , auquel Luce collabore régulièrement.

En février-mars 1889, il est invité à exposer au Salon des XX, à Bruxelles. Il y fait la connaissance du poète Émile Verhaeren et du peintre divisionniste Théo Van Rysselberghe. En 1891, il entame une liaison avec Ophélie Bresdin. En 1892, il retourne au Salon des XX. Cette année-là, il vit très mal le départ d’Ophélie. Pour lui changer les idées, Camille Pissaro l’entraîne à Londres. Puis, Paul Signac l’accueille à Saint-Tropez. À la fin de l’année, Luce participe à l’Exposition des peintres néo-impressionnistes. C’est, autour d’œuvres de Seurat, la première manifestation du groupe néo-impressionniste « en tant que mouvement uni ».

En 1893, Luce rencontre Ambroisine Bouin, une jeune fille d’Audierne qui devient sa compagne. L’année suivante, le 6 juin, le couple a un fils, Frédéric. Le 24 juin, le président de la République Sadi Carnot est assassiné par l’anarchiste italien Caserio. Suspecté de complicité, notamment en raison de sa collaboration au Père Peinard, Luce est arrêté le 6 juillet. Il est incarcéré à la prison Mazas. Mais il est trop tard pour l’inclure dans le Procès des Trente, qui a lieu du 6 au 12 août. Il est relâché le 17 août, faute d’éléments sérieux contre lui. Il tire de cet épisode dix lithographies sur la vie carcérale. Elles sont réunies dans l’album Mazas, accompagnées d’un texte de Jules Vallès.

Le petit Frédéric meurt en septembre 1895 des suites d’une insolation. Les amis tentent de soutenir les malheureux parents. Les Verhaeren invitent le couple à Bruxelles. Luce et Théo Van Rysselberghe se rendent ensemble à Charleroi. Luce visite une aciérie. Il éprouve un choc. Le fort caractère du pays Noir et de la vallée de la Sambre le laisse tout étourdi. La couleur étant « à peu près absente », il ne juge pas utile de recourir ici à la division des tons, il préfère se fier à son instinct : à partir de cette année-là, il délaisse peu à peu le divisionnisme.

Un second fils, prénommé lui aussi Frédéric, naît le 19 juillet 1896. Luce retourne à Charleroi pour travailler. Il y séjourne trois mois. Il visite Couillet, Marchiennes, Marcinelle, Châtelet. Il est fasciné par les mines, les terrils, les usines, les cheminées, les hauts fourneaux. Cet univers sidérurgique marque profondément son œuvre, lui inspirant des visions d’enfer, de brasiers, de flamboiements dans la nuit, « d’hommes peinant dans une atmosphère étouffante » : L’Aciérie (1895), Hauts Fourneaux à Charleroi (1896)… Au printemps 1897, Luce expose ses premières toiles de Charleroi21. En fin d’année, il retourne à Couillet. Il descend dans une mine, visite une aciérie.

En 1898 et 1899, durant l’affaire Dreyfus, il soutient Zola, puis le colonel Picquart. Il signe une pétition, il produit des dessins dreyfusards. En 1899, il effectue un dernier séjour dans la vallée de la Sambre. Du 16 octobre au 1er novembre, son exposition personnelle à la galerie Durand-Ruel connaît un grand succès public et critique.

Au début du XXe siècle, il renonce définitivement aux points de couleur qui ont valu aux divisionnistes le surnom de pointillistes8 : sa touche s’étire et s’adoucit, il en vient à une facture plus traditionnelle, mais qui garde l’harmonie et la luminosité de sa première période. En 1902, meurt Eugénie Marie Bouin, la sœur d’Ambroisine. Maximilien et Ambroisine recueillent son fils, Georges. En 1905, au moment de la venue à Paris du roi d’Espagne Alphonse XIII, Luce est emprisonné quelques jours à titre préventif26. De 1902 à 1912, il peint les grands chantiers qui remodèlent le visage de Paris. Il consacre une dizaine de toiles à la Semaine sanglante qui a marqué son enfance : Une rue de Paris en mai 1871 (1903-1905), Le 18 mars, place Pigalle (1906), Vive la Commune (vers 1910), Les Derniers Défenseurs de la Commune, le 28 mai 1871 (1915), L’Exécution de Varlin (1910-1917), La République et la Mort (sans date)…

À la même époque, il fournit des illustrations au journal anarchiste Les Temps nouveaux. Il dessine aussi pour La Bataille syndicaliste. Au début de la Première Guerre mondiale, il colle à la ligne éditoriale de ce journal, qui défend l’Union sacrée. Il y publie des dessins bellicistes, au grand émoi de Paul Signac. Il refuse de signer la pétition de soutien au pacifiste Romain Rolland, considéré par beaucoup comme un traître. La correspondance de Luce montre qu’il croit toujours être un antimilitariste, voyant dans l’Allemagne une incarnation du militarisme. Il refuse de signer, tout en l’approuvant, le Manifeste des Seize.
Buste de profil, regard tourné vers le spectateur. Chapeau en arrière, petites lunettes, barbe blanche.
Portrait de l’artiste (vers 1925-1930), localisation inconnue. Luce par lui-même.

En 1915 et 1916, il cherche à montrer la portée sociale du conflit en peignant l’activité des gares parisiennes et l’arrière des combats. Loin de l’héroïsation de la propagande patriotique, il témoigne de « la réalité grise, pesante et dépourvue d’éclat » de la guerre. En août 1916, son fils est mobilisé. En 1917, il découvre Rolleboise, sur les bords de la Seine. Il s’y installe, et se partage désormais entre ce lieu et Paris.

Durant les années 1930, il fait partie du comité d’honneur de la Ligue internationale des combattants de la paix, la plus radicale des organisations pacifistes, qui a pour mot d’ordre : « Non à toutes les guerres ! » En 1934, après les émeutes de février, il signe Appel à la lutte, le tract antifascite d’André Breton. En novembre, il succède à Paul Signac en tant que président de la Société des artistes indépendants.

Il épouse sa compagne Ambroisine Bouin le 30 mars 1940. Elle meurt à Rolleboise le 7 juin. À la fin de l’année, Luce démissionne de la présidence des Artistes indépendants pour protester contre la politique de discrimination de Vichy à l’égard des artistes juifs. Il meurt à Paris le 7 février 1941. Il est inhumé au côté de son épouse, au cimetière de Rolleboise.

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Présence d’une signature
La signature du peintre présente des analogies avec la présence de l’estampille dans l’ébénisterie et la menuiserie. Il faut attendre l’année 1743 pour que l’estampille se généralise sur les meubles. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, selon les nouveaux règlements de la corporation, la marque individuelle de l’ébéniste doit figurer avec la marque collective de la corporation.

Jusqu’à la renaissance, les oeuvres sont souvent anonymes et il faut attendre la seconde moitié du XVIII ème siècle avec le développement du marché ainsi que la création des salons officiels de peinture et de sculpture pour voir apparaitre des oeuvres signées et datées. François Boucher ou Joseph Vernet, peintres à la mode  au 18 ème siècle utilisent leur nom pour valoriser leur travail. On assiste alors la construction d’une identité artistique par la présence d’une signature ou d’un monogramme.La forme cursive s’impose et se rapproche de la signature manuscrite de l’artiste. Parfois, avec la signature de l’artiste et la date on peut lire pinxit, delineavit, fecit, faciebat ou invenit.
Mais c’est au XIX ème siècle que la signature devient un élément essentiel d’appréciation de l’oeuvre en jouant un rôle dans l’évaluation financière et dans l’authentification.
Parfois dissimulées dans la composition, elle peut apparaitre sous forme d’un monogramme accompagné d’une date et d’une localisation.
La présence d’une signature ou d’un monogramme sur une toile ancienne, d’une estampille sur une commode ou un siège ne rend pas l’oeuvre authentique car rien n’est plus simple que d’imiter une signature ou une estampille; seul l’expérience et l’oeil d’un expert permet de déterminer si les marques et signatures sont authentiques.

Les dimensions de votre oeuvre
Les dimensions de votre tableau sont essentielles pour l’estimation de votre oeuvre; veuillez nous communiquer les dimensions « hors cadre » de votre peinture. Pour l’estimation d’une sculpture, veuillez nous communiquez la hauteur ainsi que la longueur du socle.

La description de votre oeuvre
Veuillez nous communiquer tous les éléments en votre possession concernant la provenance :
– Achat en vente aux enchères, chez un antiquaire,  succession, don…
– Le titre de l’oeuvre
– Les expertises déjà réalisées (assurance, héritage)
– Tous éléments susceptible de nous aider dans l’évaluation

Les photos de votre oeuvre
Pour permettre à nos experts de vous communiquer une estimation réaliste, quelques conseils pour prendre les photos de votre oeuvre :
– Prendre votre peinture, vitre sculture de face
– La signature en plan large
– Des détails de votre oeuvre.
– Le dos du tableau et toutes mentions manuscrites et étiquettes d’expositions.

Restaurations anciennes
L’état de conservation est un élément essentiel d’appréciation d’un tableau, d’une oeuvre d’art.
Il faut identifier les restaurations anciennes, les repeints. Il faut aussi s’assurer qu’il s’agit ou non de la toile d’origine (rentoilage, transposition etc).

Présence de vernis
Le vernis est en une résine naturelle transparente parfois teinté avec des pigments naturels. Auparavant, il était fabriqué à partir de résine naturelle et jouait un rôle esthétique et protecteur de l’oeuvre; il ravive les couleurs, accentue la profondeur et protège l’oeuvre des poussières, de la lumière excessive et des polluants.

Avec le temps, le vernis jaunie mais son rôle est essentiel dans la conservation des tableaux anciens.

L’encadrement de l’oeuvre
Le cadre fait partie intégrante de la peinture, et il joue un rôle essentiel dans la mise en valeur de celle – ci.
Il permet également de protéger la peinture contre les dommages.
Les cadres anciens du 17 ème et du 18 ème sont sculptés et dorés. Au 19 ème, ils sont moulés et décorés d’éléments en stuc ou plâtre.


Comment sont déterminées les estimations de mes dessins et peintures contemporaines ?

Notre spécialiste va estimer votre photo en la comparant dans un premier temps à des oeuvres similaires déjà présentées et vendues dans une vente aux enchères en France.

Puis avec l’ensemble des éléments fournis (nom de l’artiste, présence d’une signature, dimensions de l’oeuvre, état de conservation), nous pourrons analyser votre tableau, votre peinture, votre objet d’art et sous 48h, vous recevrez par mail une première estimation gratuite de vos objets d’art et de collection.

Nos spécialistes ont bien évidemment une parfaite connaissance des mécanisme du marché de l’art

Dois-je me déplacer avec mon tableau ancien pour obtenir une estimation ?

Dans un premier temps, faites nous parvenir le formulaire d’estimation gratuite en ligne pour une évaluation confidentielle de vos tableaux et peintures anciennes dans les plus brefs délais.

Envoyez-nous vos photos à partir de votre ordinateur ou de votre téléphone.

Si vos photos sont trop nombreuses ou trop lourdes, envoyez nous directement votre demande en cliquant sur ce lien contact@artexpertise.fr

Quel est le coût d’une estimation d’une peinture contemporaine, d’un dessin ancien ?

L’estimation de vos photos anciennes anciennes est totalement gratuite mais il ne vous sera délivré aucun document écrit.

Les valeurs communiquées sont donc indicatives et elles ne peuvent, en aucun cas, être reproduites, diffusées ou utilisées à toutes fins. D’autre part, cet avis est donné sous réserve d’une expertise visuelle des objets d’art concernés.

 

 

   Demande d’expertise gratuite  

Comment faire expertiser gratuitement un tableau de Maximilien Luce ?

Pour confirmer l’estimation qui vous a été communiquée par mail par notre service d’estimation, il faut procéder à l’analyse visuelle de vos objets d’art.

• Comment notre expert réalise t’il l’expertise visuelle d’une œuvre d’art ?

L’expert qui sera en charge de l’estimation de vos objets d’art et de collection doit se munir d’outil comme une loupe éclairante, une lampe de Wood pour mettre en évidence une signature apocryphe, des restaurations anciennes, des repeints etc…  

D’autre part, l’expert doit aussi s’appuyer sur une documentation spécifique : catalogues raisonnés de chaque artiste, publications universitaires, travaux de recherches, catalogues de vente aux enchères. Parfois, un déplacement dans une fondation, dans une bibliothèque s’avère nécessaire pour consulter des ouvrages rares (Fonds patrimoniaux).  

Il peut également consulter les sources disponibles sur Internet sur les bases de données des musées nationaux, des galeries d’art ou des fondations étrangères.

• Dois-je me déplacer avec mon tableau, ma peinture ancienne pour faire procéder à une expertise ?

Nous pouvons vous recevoir chaque jour sur rendez-vous à notre bureau pour une expertise gratuite et confidentielle.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer ou transporter les oeuvres concernées, nous pouvons nous charger du transport des oeuvres.

Nous pouvons également effectuer un déplacement à votre domicile (sous conditions).

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Notre expérience du marché, la parfaite connaissance des procédures d’authentification nous permettent d’authentifier les oeuvres soumises et obtenir auprès des comités les certificats nécessaires à la mise en vente de vos tableaux, sculptures, antiquités asiatiques et objets d’art. 

N’hésitez pas à nous contacter afin de assister pour l’expertise et la mise en ventes de vos peintures, sculptures et objets de collection

 



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Correspondant de l’Etude TAJAN depuis 20 ans, Alexis Maréchal, expert en antiquites et objets d’art, se tient en permanence à votre disposition, pour expertiser gracieusement et en toute confidentialité les tableaux, sculptures, antiquites, objets d’arts et livres anciens que vous souhaitez vendre.

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• Première étape :
Demandez une estimation préalable de vos biens, d’après photographies.
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Deuxième étape :
Dépôt des oeuvres pour expertise approfondie.
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Mise en vente aux enchères de votre objet d’art et de collection.
Une fois l’expertise réalisée, nous déterminons une date de vente, en fonction du calendier des ventes aux enchères à venir.

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